Terri-Lee Reid
Q. Quelles répercussions les feux de forêts qui font rage en Colombie-Britannique ont-ils sur la faune?
R. Les répercussions exactes de ces feux de forêt ne seront probablement pas connues jusqu’à ce que l’on ait fini de procéder à des évaluations de l’habitat, mais elles dépendent souvent de facteurs comme le type, l’étendue, l’ampleur, le moment et l’intensité de l’incendie.
En général, les espèces de plus grande taille, comme les cerfs et les ours, ont habituellement de faibles taux de mortalité causée par les incendies parce qu’elles ont la capacité de se déplacer vers des secteurs non touchés par les incendies. Selon l’intensité de l’incendie, les animaux fouisseurs sont également à peine touchés, puisqu’ils obtiennent la protection dont ils ont besoin à l’intérieur de leurs terriers. Les plus petits mammifères, comme les souris et les campagnols, semblent être les plus vulnérables en raison de leur mobilité limitée et leurs nids à la surface du sol.
Les répercussions à plus long terme de ces feux de forêt dépendent des besoins des espèces en termes d’abri et de régime alimentaire. Celles qui ont des besoins très particuliers, comme un habitat dans une forêt ancienne ou une source de nourriture particulière, seront les plus durement touchées. Les espèces les plus souples dans leurs besoins seront en mesure de trouver d’autres sources d’alimentation et d’abri nécessaires à leur survie.
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