Bienvenue, 

Années 1990

Diversité des espèces, rivières et océans, et tortues d’eau douce

1991 : Le Canada comptabilise une population diversifiée de près de 27 millions d’individus. La même année, le Conseil des ministres de la faune du Canada a adopté une nouvelle politique, élaborée par la FCF, qui comprend une définition élargie de la diversité faunistique en anglais : les algues, bactéries, champignons, plantes, invertébrés, reptiles, amphibiens et poissons sont ajoutés à la définition. En français, c’est la loi qui change de nom : la Loi sur la faune du Canada devient la Loi sur les espèces sauvages du Canada.

Selon la nouvelle définition, les reptiles comme les tortues d’eau douce sont reconnus comme étant des animaux sauvages et ayant droit au même niveau de protection que les mammifères et les oiseaux. Les huit espèces de tortues au Canada sont en péril. La FCF et ses partenaires s’efforcent de réduire les risques pour les tortues grâce au programme START – Saving Turtles At-Risk Today. Notre objectif est d’assurer la survie à long terme des populations de tortues en nous concentrant sur trois priorités clés : protection des habitats des terres humides, diminution de la mortalité routière et augmentation de la survie des nouveau-nés.

Des rivières aux océans

1998 : La FCF se joint à la National Wildlife Federation pour soutenir l’Année internationale des océans. Les communautés, les écoles et les particuliers collaborent avec la FCF pour découvrir ce qu’ils peuvent faire pour conserver la vie et les habitats marins au Canada. Aujourd’hui, la FCF célèbre la Semaine des rivières aux océans (qui a lieu du 8 au 14 juin) en encourageant les Canadiens à découvrir comment nous sommes tous reliés à nos cours d’eau.

Il existe de nombreuses façons pour tous d’en faire #pluspourlafaune

Inscrivez-vous pour participer au concours « 60 jours de conservation » pour courir la chance de gagner l’un des six ensembles #pluspourlafaune ou le grand prix.

Espèce signature :
les tortues d’eau douce

Les tortues d’eau douce sont des reptiles, comme les serpents, les crocodiles et les lézards. Comme les autres reptiles, elles sont dites ectothermes ou « à sang-froid », ce qui signifie que leur température interne correspond à celle de leur environnement. Les reptiles ont aussi ont une peau écailleuse, qui leur permet, contrairement à la plupart des amphibiens, de vivre hors de l’eau. Comme la plupart des espèces de reptiles, les tortues pondent également des œufs (elles sont ovipares).

Mais ce qui les différencie des autres reptiles, c’est qu’elles ont une carapace. Cette carapace et le plastron ventral des tortues sont faits de plaques osseuses. Ces os sont couverts de plaques cornées composées de kératine (comme les ongles humains) ou de peau coriace ayant l’aspect du cuir, selon les espèces. Toutes les tortues d’eau douce canadiennes peuvent rentrer dans leur carapace et y cacher leur corps entier, à l’exception de la chélydre serpentine (Chelydra serpentina). Cette carapace est parfois considérée comme l’armure la plus efficace du règne animal, car elle permet le plus souvent aux tortues adultes de survivre d’une année sur l’autre. Les tortues bénéficient en effet d’une impressionnante durée de vie pour de si petits animaux. Par exemple, la tortue mouchetée (Emydoidea blandingi) peut vivre plus de 70 ans! La plupart des autres espèces peuvent vivre plus de 20 ans.

Les tortues sont sur Terre depuis plus de 200 millions d’années, et ont survécu à des événements majeurs comme l’extinction des dinosaures et de nombreuses ères glaciaires, entre autres choses. Aujourd’hui, nos tortues d’eau douce sont confrontées à un nouveau défi : l’activité humaine. Le fait que les tortues d’eau douce nécessitent des habitats à la fois terrestres et aquatiques pour survivre rend leur conservation relativement complexe, car une seule espèce dépend en conséquence de la protection de nombreux types d’habitats. Le recours à plusieurs types d’habitats tout au long de l’année augmente aussi le nombre de menaces. Malheureusement, les tortues d’eau douce sont donc soumises à des épreuves difficiles. Au Canada, les huit espèces de tortues d’eau douce sont en péril.

Extraits compliments de Faune et flore du pays

Les tortues d’eau douce en quatre langues autochtones

Vous pouvez également regarder la vidéo dans l’une de ces langues autochtones – denesuline, oji-cri, cri des bois, ojibwé, mohawk et inuktitut.

Visionnez-les>

Faire un don

Faites un don pour la conservation de la faune canadienne!