Bienvenue, 

Certains intervenants clés

Fiche documentaire

Pour vous aider à donner un coup de main aux espèces sauvages, il est important de connaître certains groupes voués à la protection des espèces canadiennes en péril. Tous accordent une attention particulière à la conservation des habitats, puisque chaque espèce dépend d'un habitat spécifique pour sa survie. Alors, pour contrer la disparition des espèces sauvages, leur habitat doit d'abord être sain. Voici quelques grands noms de la protection des espèces sauvages au Canada.

CSEMDC
Le Comité sur le statut des espèces menacées ^ipnnritiAn

plupart des provinces ont aussi leurs propres désignations pour ces espèces, car les populations varient d'une région à l'autre. Pour obtenir la liste officielle du CSEMDC, écrire au Secrétariat du CSEMDC, Service canadien de la faune, Environnement Canada, Ottawa (Ontario) K1A0H3.

Définitions du CSEMDC
Voici les catégories du CSEMDC :
Disparue : une espèce, autrefois indigène au Canada, qui n'existe plus nulle part, tels la tourte, le Grand pingouin et le vison de mer.
Disparue au Canada : une espèce qui n'existe plus à l'état sauvage au Canada, mais qui se trouve ailleurs, comme le spatulaire, la Grande poule-des-prairies et le putois d'Amérique.
En danger de disparition : une espèce qui risque l'extinction ou la disparition imminente dans l'ensemble ou une partie importante de son aire de distribution au Canada, tels le couguar de l'Est, le carcajou (population de l'Est), la tortue luth et le cypripède blanc.

i mA       ci ipr>QK\tiklc» /-I/-* rlfti/onir on

RESCAPÉ
Le Rétablissement des espèces canadiennes en péril, ou RESCAPÉ, est une stratégie pour venir en aide aux espèces menacées d'extinction et pour contrer la diminution des espèces sauvages.

La stratégie est mise en œuvre par le Comite RESCAPE compose de responsables d'organismes gouvernementaux voues a la conservation des espèces sauvages à l'échelle provinciale, territoriale et fédérale, et des dirigeants de la Fédération canadienne de la faune, de la Fédération canadienne de la nature et du Fonds mondial pour la nature du Canada. Le Comité RESCAPÉ établit une équipe de rétablissement formée d'experts pour chaque espèce disparue du Canada, en danger de disparition ou menacée. Ensuite, cette équipe dresse un plan sur lequel reposeront les activités de rétablissement menées à bien par les gouvernements en collaboration avec les universités, entreprises et citoyens.

Le pic à tête blanche, le couguar de l'Est et l'alque marbrée ne sont que quelques-unes des espèces étudiées par le RESCAPÉ.

Centres de données sur le patrimoine naturel (CDPN)
Souvent, des populations d'espèces sauvages sont anéanties accidentellement simplement parce que personne n'en soupçonnait l'existence. Imaginez-vous un lotissement prévu sur un marais où vivent de rares espèces de batraciens, ou un peuplement forestier menacé qui est abattu pour faire place à une route. Croyez-nous — cela se produit régulièrement !

Une petite parcelle d'une espèce rare de lupin (Lupinus lepidus) a failli être détruite il y a quelques années. La B.C. Tel comptait poser une ligne de transmission souterraine dans l’île de Vancouver. L'entreprise n'avait pas la moindre idée que cette plante sauvage inusitée poussait à cet endroit. Heureusement, la province a conçu une base de données informatisée, ou un centre de données sur le patrimoine naturel, pour repérer les espèces rares et menacées. Lorsqu'on l'a interrogé sur l'emplacement prévu de la ligne de transmission, l'ordinateur a immédiatement identifié l'erreur qui aurait pu être commise. Les ingénieurs de la B.C. Tel ont alors modifié le parcours du sillon pour que l'espèce rare de lupin puisse pousser paisiblement.

En plus de celui de la Colombie- Britannique, on trouve maintenant des CDPN en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec. Voici des suggestions pour donner un coup de main aux CDPN :
En informant les propriétaires fonciers et d'autres membres de la collectivité de l'existence d'un CDPN dans votre province. En les incitants à vérifier d'abord avec leur CDPN avant d'entreprendre des travaux de construction ou d'agriculture.
En posant des affiches autour des habitats spéciaux.
En informant votre collectivité et le CDPN de votre province des plantes ou habitats rares de la région.
En recueillant des fonds pour le CDPN de votre province.
En organisant une « surveillance de quartier» pour un habitat nécessitant une protection contre le braconnage ou le vandalisme.
S'il n'existe pas de CDPN dans votre coin de pays, écrivez à votre gouvernement provincial ou territorial en le pressant d'en ouvrir un.

Veuillez communiquer avec l'un des CDPN pour savoir de quelle autre façon vous pouvez apporter wntro rnnrmirc ■ Onol-ior ■ /A1 RAA.^^^R ■ Dntarin ■