Fiche documentaire
Certaines espèces de grenouilles sont en voie de disparition, et les scientifiques inquiets ont décidé d'intervenir. Ils tiennent compte du nombre de batraciens dans le cadre d'un vaste réseau d'inventaires instanre partout au Canada et autour du mond groupe de travail canadien sur le decli tions de batraciens (DAPCAN) fait I'irr grenouilles, des crapauds et des salai chaque province et territoire. Les donr jusqu'a present par le groupe de trave certaines populations de batraciens ot probablement parce que les activites I train de transformer ou de detruire leu
Cette etude est un bon exemple de etape d'une initiative de retablissemer recueillies aident les scientifiques a e\ Tant qu'ils n'ont pas recueilli les donni ne peuvent dire ce qui est normal ou < population de batraciens. Et comme k naturelles s'etendent sur plusieurs ant d'effectuer des etudes a long terme. F que la patience est une vertu quand il retablissement des especes sauvages
Soyez de la partie
Le programme des terres humides du zoologique de Toronto s'assure le con ecoles ontariennes. Les eleves transrr au zoo les details sur les batraciens ' " qu'ils ont apergus, habituellement dans un etang des environs qu'ils ont « adopté ». Ces renseignements sont utiles aux scientifiques, qui étudient les reptiles et les batraciens en Ontario, et aux défenseurs des précieux habitats humides.
Chaque observation est importante — même s'il s'agit d'une ou de deux grenouilles solitaires. L'ensemble des observations permet aux scientifiques d'apprendre beaucoup de choses au sujet de ces espèces qui vivent en milieu humide. Si vous habitez en Ontario, votre école peut se joindre au groupe de recherche sur les batraciens du jardin zoologique de Toronto en communiquant avec Bob Johnson, Adopt-A-Pond, Metro Toronto Zoo, P.O. box 280, West Hill, Ont., M1E 4R5. Si vous habitez ailleurs, vous pourriez aider un groupe de votre province ou territoire à recueillir des données pour le groupe de travail DAPCAN. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Stan A. Orchard, Coordonnateur national, DAPCAN, Biology Section, Royal British Columbia Museum, 675 Belleville St., Vctoria, B.C. V8V 1X4. Au Québec, on peut communiquer avec Joël Bonin ou Roger Bider, DAPCAN, Société d'histoire naturelle de la Vallée du Saint-Laurent, 21 111, chemin Bord de l'eau, Sainte-Anne-de-Bellevue (Québec) H9X 1C0.
Pluvier siffleur en péril
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disparu de la région canadienne des Grands Lacs.
Dans les provinces de l'Atlantique, le programme de protection du pluvier siffleur compte sur environ 120 bénévoles qui protègent 40 grèves de nidification durant les périodes critiques de la reproduction. Ces « protecteurs », qui portent des vêtements rouge vif, posent également des affiches et renseignent le public sur la situation précaire de cet oiseau de rivage. Si vous habitez dans les Maritimes et que vous désirez participer aux initiatives de rétablissement de cette espèce, ou en apprendre davantage sur le pluvier siffleur, communiquez avec le Nova Scotia Museum, au 1747, rue Summer, Halifax (Nouvelle-Écosse) B3H 3A6.
Le Manitoba a mis sur pied un programme de protection similaire et a désigné « aire spéciale de conservation » plusieurs grèves où niche le pluvier siffleur. Vous pouvez venir en aide à cet oiseau, peu importe où il vit, en apprenant tout à son sujet, y compris la tâche difficile d'identifier l'espèce. Communiquez avec le ministère responsable de la protection des espèces sauvages de votre province si vous repérez un pluvier siffleur. Vos observations aideront les chercheurs à surveiller cette espèce. Pour en apprendre davantage sur les initiatives de rétablissement de cette espèce au Manitoba, communiquez avec le Manitoba Department of Natural Resources, Wildlife Branch, Box 24, 1495 St. James St., Winnipeg, Manitoba R3H 0W9.